Ces cas d’usage répondent à des intentions différentes. Chaque page détaille son périmètre, ses limites et les guides qui permettent de préparer le projet.
1. Rapport e-commerce du lundi
Objectif. Le cas d’usage Rapport e-commerce du lundi répond à un besoin précis : Recevoir ventes, marge, stock, retours et anomalies sans préparer de tableau. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité définitions partagées des KPI. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Un canal, six KPI, fréquence hebdomadaire. Le risque à surveiller est de additionner des métriques de définitions différentes. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec temps consacré à consolider les rapports. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.
2. Cockpit dirigeant
Objectif. Le cas d’usage Cockpit dirigeant répond à un besoin précis : Réunir les indicateurs essentiels sur un écran avec des définitions stables. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité sources, fréquence et propriétaire de chaque donnée. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Trois sources, dix KPI. Le risque à surveiller est de envoyer trop d’alertes. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec écarts entre deux sources pour le même KPI. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.
3. Alerte anomalie ventes
Objectif. Le cas d’usage Alerte anomalie ventes répond à un besoin précis : Être prévenu lorsqu'une chute ou un pic inhabituel mérite une vérification. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité objectifs, seuils et plages normales. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Un canal, deux métriques. Le risque à surveiller est de masquer la qualité de la donnée derrière un graphique. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec délai de détection d’une anomalie. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.
4. Résumé quotidien des exceptions
Objectif. Le cas d’usage Résumé quotidien des exceptions répond à un besoin précis : Recevoir uniquement ruptures, rejets, retards, pertes et incidents à traiter. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité événements nécessitant une action. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Cinq sources d'alerte maximum. Le risque à surveiller est de présenter une variation sans contexte. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec nombre d’alertes réellement actionnables. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.
5. Préparation réunion commerciale
Objectif. Le cas d’usage Préparation réunion commerciale répond à un besoin précis : Générer un briefing fiable avec résultats, écarts et décisions en attente. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité destinataires et rythme des synthèses. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Un format de réunion et trois sources. Le risque à surveiller est de additionner des métriques de définitions différentes. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec décisions prises à partir du rapport. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.