Ces cas d’usage répondent à des intentions différentes. Chaque page détaille son périmètre, ses limites et les guides qui permettent de préparer le projet.
1. Import fournisseur automatisé
Objectif. Le cas d’usage Import fournisseur automatisé répond à un besoin précis : Intégrer régulièrement prix, stocks et nouveautés depuis un fichier fournisseur. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité fichiers de prix et de disponibilité reçus. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Un fournisseur, un format, jusqu'à 5 000 références. Le risque à surveiller est de écraser une donnée catalogue validée. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec temps consacré aux imports et rapprochements. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.
2. Fusion de catalogues fournisseurs
Objectif. Le cas d’usage Fusion de catalogues fournisseurs répond à un besoin précis : Regrouper plusieurs fichiers hétérogènes dans un format catalogue unique. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité références fournisseur et références internes. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Trois fournisseurs maximum. Le risque à surveiller est de commander sur un stock fournisseur obsolète. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec nombre d’écarts de prix détectés. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.
3. Comparateur tarifs fournisseurs
Objectif. Le cas d’usage Comparateur tarifs fournisseurs répond à un besoin précis : Repérer automatiquement les meilleures conditions d'achat par référence. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité délais, minimums et multiples de commande. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Jusqu'à trois grilles tarifaires. Le risque à surveiller est de rapprocher deux références différentes. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec taux de lignes fournisseur correctement rapprochées. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.
4. Préparation automatique des réassorts
Objectif. Le cas d’usage Préparation automatique des réassorts répond à un besoin précis : Générer une proposition de commande selon stock, ventes et délai fournisseur. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité commandes, réceptions et factures. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Un dépôt, un fournisseur, validation humaine obligatoire. Le risque à surveiller est de valider automatiquement un écart financier sensible. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec ruptures évitées ou commandes mieux préparées. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.
5. Contrôle facture–commande–réception
Objectif. Le cas d’usage Contrôle facture–commande–réception répond à un besoin précis : Détecter les écarts de quantité ou de prix avant paiement. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité règles d’achat et niveaux de validation. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Un format principal de facture et un ERP. Le risque à surveiller est de écraser une donnée catalogue validée. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec litiges identifiés avant paiement. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.