Ces cas d’usage répondent à des intentions différentes. Chaque page détaille son périmètre, ses limites et les guides qui permettent de préparer le projet.
1. Marge réelle par commande
Objectif. Le cas d’usage Marge réelle par commande répond à un besoin précis : Calculer la marge après achat, paiement, publicité, transport, retours et commissions. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité coût d’achat et remises fournisseur. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Un canal et un mois d'historique. Le risque à surveiller est de piloter sur le chiffre d’affaires seul. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec marge nette par commande. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.
2. Rentabilité par marketplace
Objectif. Le cas d’usage Rentabilité par marketplace répond à un besoin précis : Savoir quels produits et canaux gagnent réellement de l'argent. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité frais de paiement et commissions. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Deux marketplaces, trois mois. Le risque à surveiller est de répartir arbitrairement les coûts. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec commandes sous marge minimale. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.
3. Détection des ventes à perte
Objectif. Le cas d’usage Détection des ventes à perte répond à un besoin précis : Être alerté lorsqu'une commande passe sous la marge minimale. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité coût publicitaire attribuable. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Un canal et un modèle de coûts. Le risque à surveiller est de oublier les retours tardifs. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec rentabilité par produit et canal. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.
4. Rapprochement paiements–commandes
Objectif. Le cas d’usage Rapprochement paiements–commandes répond à un besoin précis : Identifier écarts, paiements non associés et remboursements incohérents. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité transport, préparation et emballage. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Un PSP, un mois, une devise. Le risque à surveiller est de automatiser une écriture sans piste d’audit. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec écart entre marge théorique et réelle. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.
5. Factures et justificatifs classés
Objectif. Le cas d’usage Factures et justificatifs classés répond à un besoin précis : Récupérer, renommer et ranger automatiquement les documents de vente. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité retours, remboursements et avoirs. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Un type de document, une arborescence. Le risque à surveiller est de piloter sur le chiffre d’affaires seul. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec délai de rapprochement des paiements. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.