Ces cas d’usage répondent à des intentions différentes. Chaque page détaille son périmètre, ses limites et les guides qui permettent de préparer le projet.
1. Devis B2B Express
Objectif. Le cas d’usage Devis B2B Express répond à un besoin précis : Préparer un devis à partir d'un formulaire ou d'un e-mail sans tout ressaisir. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité comptes, contacts et rôles des acheteurs. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Un modèle de devis et une grille tarifaire. Le risque à surveiller est de appliquer la mauvaise grille tarifaire. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec temps de préparation d’un devis. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.
2. Qualification des demandes pro
Objectif. Le cas d’usage Qualification des demandes pro répond à un besoin précis : Prioriser les demandes selon potentiel, urgence et adéquation commerciale. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité grilles tarifaires, contrats et quantités. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Un pipeline et dix critères. Le risque à surveiller est de relancer sans tenir compte du commercial. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec erreurs de tarif par compte. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.
3. Tarifs clients synchronisés
Objectif. Le cas d’usage Tarifs clients synchronisés répond à un besoin précis : Appliquer automatiquement la bonne grille selon compte, volume ou contrat. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité demandes de devis et historique commercial. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Deux grilles et 100 comptes. Le risque à surveiller est de confondre contact et compte client. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec délai de réponse aux demandes pro. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.
4. Relance devis automatisée
Objectif. Le cas d’usage Relance devis automatisée répond à un besoin précis : Relancer au bon moment sans harceler ni oublier les opportunités. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité conditions de paiement et règles de validation. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Trois relances et un pipeline. Le risque à surveiller est de automatiser une exception contractuelle. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec devis relancés et transformés. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.
5. Portail commandes récurrentes
Objectif. Le cas d’usage Portail commandes récurrentes répond à un besoin précis : Simplifier les réassorts des clients professionnels à partir de leur historique. Cette automatisation devient pertinente lorsque le volume rend le traitement manuel lent, irrégulier ou difficile à contrôler.
Donnée de départ. Le cadrage vérifie en priorité commandes récurrentes et habitudes de réassort. Sans une source identifiable, un format stable et un responsable de la donnée, le scénario doit rester en préparation plutôt que d’exécuter une action incertaine.
Contrôle et limite. Prototype pour un segment client et 100 produits. Le risque à surveiller est de appliquer la mauvaise grille tarifaire. Une file d’exceptions, un journal des actions et une validation explicite sont ajoutés lorsque la conséquence ne peut pas être annulée facilement.
Mesure. Le résultat se suit notamment avec commandes récurrentes passées sans ressaisie. La valeur avant automatisation est relevée pour éviter d’attribuer au système un gain qui viendrait d’un changement de volume ou d’organisation.